LinkedIn Stories : une nouvelle fonctionnalité interactive fait son apparition

Un format court, interactif et éphémère : si les utilisateurs d’Instagram, Facebook et Snapchat l’ont adoptée depuis longtemps, c’est désormais aux membres du réseau social professionnel LinkedIn de découvrir la « story ». Autrement dit, une nouvelle fonctionnalité qui leur permet de partager des contenus visuels (photo, diaporama, vidéo…), d’une durée maximale de 20 secondes et visibles pendant 24h.

Comment créer une story sur LinkedIn ?

En pratique, la fonctionnalité LinkedIn Stories est relativement simple à utiliser. Sur l’application mobile, sélectionnez l’onglet « Accueil », puis cliquez sur votre photo de profil, située en haut à gauche et dotée d’une icône en forme de « + ». Vous pouvez alors alimenter votre future story en prenant une photo, en enregistrant une vidéo ou en téléchargeant des images stockées sur votre smartphone.

Précision :

vous pouvez également compléter votre publication en y ajoutant un texte personnalisé, un « autocollant » de votre choix (de nombreux modèles sont proposés par l’application) ou encore un tag mentionnant un membre de votre réseau.

Ensuite, il suffira de cliquer sur le bouton « Partager une story », situé en bas à droite, pour diffuser votre création auprès de vos contacts LinkedIn. Ces derniers pourront alors la consulter depuis leur propre page d’accueil et, le cas échéant, choisir de la partager avec les membres de leur réseau.

Bon à savoir :

pour visionner votre story et connaître le nombre de vues en temps réel, cliquez de nouveau sur votre photo de profil avec l’icône en forme de « + ». Le nombre de personnes ayant consulté votre publication s’affichera alors en bas à gauche.

Quel intérêt pour les professionnels ?

À travers le lancement de la fonctionnalité Stories, LinkedIn poursuit sa mue pour devenir un média social à part entière. Et force est de constater que le nouveau format, aussi ludique que dynamique, a de quoi séduire, y compris pour un usage professionnel.

À ce titre, il vous offre notamment une alternative intéressante pour interagir avec vos clients et prospects : communiquer sur le lancement d’un nouveau produit et/ou service, montrer les coulisses de votre activité, présenter vos collaborateurs, diffuser des images d’une évènement organisé par votre entreprise… Autant de possibilités pour créer du lien et renforcer votre stratégie digitale !

Pour en savoir plus sur la nouvelle fonctionnalité LinkedIn Stories, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

5G : l’Arcep annonce le nouveau calendrier d’attribution des fréquences

Le nouveau cadre de déploiement de la 5G en France se précise. Dans un communiqué de presse publié le 11 juin dernier, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) définit ainsi les grandes étapes du calendrier permettant de finaliser l’attribution des fréquences.

Rappel :

le 2 avril 2020, l’Arcep avait annoncé la qualification des quatre opérateurs mobiles – Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR – ayant déposé un dossier de candidature dans le cadre de la procédure d’attribution des fréquences 5G (bande 3,4-3,8 GHz).

Les enchères repoussées à fin septembre 2020

Si les 4 opérateurs mobiles retenus par l’Arcep se sont d’ores et déjà vus attribuer, chacun, un bloc de 50 MHz au prix fixe de 350 M€, la prochaine étape consistera en la mise aux enchères des fréquences encore disponibles par lot de 10 MHz. Initialement prévue au mois d’avril dernier mais repoussée à cause du contexte sanitaire, cette « vente au plus offrant » se tiendra finalement à une date comprise entre le 20 et le 30 septembre 2020.

Précision :

lors de cette procédure d’enchères, 11 blocs de 10 MHz restent à attribuer. Sachant qu’un prix de réserve de 70 M€ a été fixé pour chaque bloc, l’opération devrait ramener au moins 770 M€ supplémentaires dans les caisses de l’État.

Au total, première et deuxième phase d’attribution comprise, aucun candidat ne pourra, toutefois, dépasser la limite de 100 MHz de fréquences par opérateur.

Toujours selon l’Arcep, cette enchère principale sera suivie en octobre d’une enchère complémentaire portant sur le positionnement des fréquences des lauréats dans la bande. La délivrance des autorisations devrait, quant à elle, avoir lieu entre octobre et novembre.

Un cahier des charges modifié et des obligations ajustées

Autre nouveauté : contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps, le cahier des charges de l’Arcep ne prévoit désormais plus d’obligation d’ouverture commerciale de la 5G d’ici la fin de l’année. Le lancement effectif se fera donc à l’initiative des opérateurs qui pourront choisir, chacun, leur calendrier de mise en place, et ce dès la fin de la procédure d’attribution.

Bon à savoir :

les autorisations qui seront délivrées à l’automne par l’Arcep seront, en revanche, couplées à de nouvelles obligations pour renforcer la 4G. L’objectif étant d’en généraliser l’accès, y compris dans les zones de moindre densité.

Quant au déploiement des infrastructures et des équipements de réseau 5G par les opérateurs, il se fera de manière progressive, sur plusieurs années. À ce titre, l’Arcep prévoit, d’ores et déjà, deux rendez-vous intermédiaires, en 2023 et en 2028, pour faire un point sur la mise en œuvre des obligations et vérifier les besoins en matière de couverture et de qualité de service des réseaux mobiles.

Pour en savoir plus et consulter le communiqué de l’Arcep, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

Accès internet très haut débit : la fibre optique gagne du terrain

En France, le déploiement du très haut débit fixe se poursuit à un rythme soutenu et le nombre d’abonnements continue de s’accélérer : c’est ce qui ressort du , portant sur le 1 trimestre 2020. Et ce, malgré la crise sanitaire du Covid-19 et son impact important sur les 15 derniers jours du mois de mars.

Bon à savoir :

pour l’Arcep, le très haut débit comprend toutes les lignes offrant un débit maximum descendant supérieur ou égal à 30 Mbit/s, et ce quelle que soit la technologie utilisée.

12 millions de foyers français ont adopté le très haut débit

Dans le détail, l’Arcep révèle notamment que le nombre d’abonnements a progressé de 605 000 sur la période observée. En pratique, ce sont donc 12 millions de foyers qui bénéficient désormais d’un accès internet à très haut débit, dont 7,7 millions grâce au réseau FttH (fibre jusqu’à l’abonné).

Précision :

abréviation de l’anglais « Fiber to the Home », le réseau FttH se traduit par un raccordement de bout en bout, où la fibre optique se termine directement dans le local ou le logement de l’abonné.

L’Arcep constate, par ailleurs, que la substitution du haut par le très haut débit se poursuit chaque trimestre à un rythme plus élevé et confirme ainsi la progression record déjà observée en 2019.

Plus d’un million de nouvelles lignes déployées au 1 trimestre 2020

Côté déploiement, les chiffres de l’Arcep réaffirment la tendance. En effet, sur la période allant de janvier à mars 2020, environ 1,2 million de locaux supplémentaires ont été rendus raccordables au réseau FttH. Soit environ 27 % de plus par rapport à la même période de l’année précédente.

Concrètement, au 31 mars 2020, pas moins de « de bout en bout » (+35 % en un an). Et toutes technologies confondues, ce sont désormais 25,2 millions de foyers qui peuvent disposer d’un accès internet à très haut débit.

Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

Covid-19 et restrictions de sortie : déterminer son rayon de déplacement

Afin d’éviter le plus possible la propagation du Covid-19, les consignes de confinement imposées par les pouvoirs publics ont récemment été durcies. À ce titre, les déplacements liés à l’activité physique individuelle devront désormais se limiter à une heure maximum par jour et être effectués dans un rayon d’un kilomètre autour du domicile.

Comment calculer le périmètre d’un kilomètre autour de chez soi ?

Pour vérifier si votre parcours de promenade ou de footing respecte les consignes gouvernementales, vous pouvez vous appuyer sur un outil très pratique que l’IGN (Institut national de l’information géographique et forestière) propose sur son site . En quelques clics seulement, ce dernier vous permet notamment de visualiser, de manière très précise, le périmètre autorisé autour de votre appartement ou de votre maison.

Comment procéder ?

Depuis l’interface cartographique, accédez au menu « Outils », représenté par la petite clé de mécanicien située en haut à droite. Dans la rubrique « Mesures », cliquez sur « Calculer une isochrone », puis renseignez votre adresse dans le champ « Départ ». Choisissez ensuite la fonction « isodistance », indiquez le seuil kilométrique, puis appuyez sur « Calculer ».

Précision :

le calcul d’isochrones et d’isodistances permet de visualiser toutes les zones géographiques que l’on peut atteindre depuis un point précis, à pied ou en véhicule, dans un laps de temps ou pour une distance déterminée.

Vous obtiendrez alors une vue aérienne de votre quartier avec une zone surlignée en vert – bien plus précise qu’un simple cercle avec un rayon d’un kilomètre – dont chaque extrémité correspond à une distance de 1 000 mètres de votre domicile, en suivant le tracé des rues.

Pour essayer l’outil mis à disposition par l’IGN et calculer votre périmètre de déplacement, rendez-vous sur : .

Stéfanie Molter

Android : Google n’est plus le seul moteur proposé par défaut

Les amendes infligées par la Commission européenne à Google pour avoir mené des pratiques anticoncurrentielles dans le déploiement d’Android, son système d’exploitation pour smartphone, ont porté leurs fruits. Ainsi, depuis le 1er mars, lors du premier allumage d’un smartphone ou d’une tablette, l’utilisateur, pendant la phase de configuration d’Android, peut désormais choisir le moteur de recherche qui, par défaut, sera utilisé pour traquer des données sur Internet.

Quatre moteurs

Concrètement, en plus de Google, trois autres moteurs de recherche sont proposés. Leur ordre d’affichage sur le formulaire de sélection est aléatoire. Ainsi, Google ne pourra pas se voir reproché d’avoir mis en avant son produit maison.

Quant aux moteurs proposés, ils sont différents d’un pays européen à l’autre. En pratique, pour les sélectionner, Google a décidé d’organiser, plusieurs fois par an, un système d’enchères. Les éditeurs des moteurs de recherche souhaitant se positionner étant invités à offrir un prix d’acquisition par utilisateur. Les trois plus offrant remportant la mise.

En France, les heureux élus sont DuckDuckGo, Info.com et l’européen Qwant. De nouvelles enchères sont d’ores et déjà prévues pour le mois de juin prochain.

Frédéric Dempuré

5G : quatre opérateurs se portent candidat

Le 26 février dernier, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) le nom des sociétés ayant déposé un dossier de candidature dans le cadre de la procédure d’attribution des fréquences 5G (bande 3,4 3,8 GHz). Sans surprise, il s’agit des quatre opérateurs français : Free, Bouygues Telecom, SFR et Orange. L’Arcep dispose désormais de trois semaines pour examiner les dossiers de candidature (aspects financiers, techniques, modalités et programmes de déploiement des antennes…) et confirmer leur validité.

Deux phases d’attribution

Chaque entreprise dont le dossier aura été retenu se verra, dans un premier temps, attribuer un bloc de fréquences de 50 MHz au prix de 350 M€ et à condition de s’engager à respecter un programme de déploiement des antennes 5G sur le territoire national dans des conditions et des délais précis. Si les quatre sociétés sont retenues (ce qui est le plus probable), 200 MHz sur un total de 310 MHz seront ainsi distribués dès la première phase. Les fréquences encore disponibles seront ensuite mises aux enchères par lot de 10 MHz au mois d’avril 2020. Sachant qu’un prix de réserve de 70 M€ est fixé pour chaque bloc et qu’aucun opérateur ne pourra, au final, se voir affecter plus de 100 MHz de fréquences à l’issue des deux procédures d’attribution. Cette opération devra être terminée au mois de juin afin de permettre aux opérateurs de démarrer les actions de déploiement dès le mois de juillet 2020.

Au total, les opérateurs devraient, au minimum, débourser 2,17 Md€ pour obtenir les fréquences. Un montant jugé raisonnable par l’État, mais excessif par les opérateurs qui, par la suite, devront assumer de très lourds investissements pour créer les infrastructures qui porteront la 5G dans les 5 ans qui viennent.

Frédéric Dempuré

Paiement sans contact : la carte encore privilégiée

À en croire une récente pour le compte de Ekino et Global P.O.S sur les nouveaux moyens de paiement, le sans contact est bien entré dans les pratiques des Français. Basé sur un échantillon représentatif de 1 010 Français de plus de 18 ans (méthode des quotas), le sondage réalisé en janvier dernier nous apprend que 96 % des Français connaissent le paiement sans contact par carte bancaire et 90 % le paiement sans contact par smartphone. Le paiement e-commerce, les cagnottes en ligne et les cryptomonnaies sont également cités comme nouveaux moyens de paiement connus par, respectivement, 92 %, 83 % et 74 % des personnes interrogées. Les nouveaux outils permettant, via un smartphone, le transfert d’argent entre particuliers et les systèmes de paiement par réseaux sociaux restent, en revanche, inconnus d’une majorité de Français.

83 % utilisent la carte

Si la carte de crédit reste encore aujourd’hui le moyen de paiement scriptural le plus utilisé (57 % des achats en 2018, selon la Banque de France), elle joue également le premier rôle en matière de paiement sans contact. Ainsi, il apparaît que 83 % des Français l’utilisent. Les personnes interrogées considèrent qu’il s’agit d’un système de paiement innovant (86 %) et très pratique (90 %). Seuls 39 % des Français jugent qu’elle est réservée aux personnes très à l’aise avec les nouvelles technologies.

Le paiement sans contact par smartphone, tout aussi efficace, n’est, quant à lui, utilisé que par 21 % des Français. Il est pourtant considéré comme pratique par 77 % des personnes interrogées et innovant par 80 %. Une faible utilisation qui pourrait s’expliquer par la complexité, non pas de la technique, mais des smartphones. Ainsi, 66 % des Français considèrent que le paiement sans contact par smartphone est réservé aux personnes très à l’aise avec les nouvelles technologies.

Frédéric Dempuré

Traducteur en ligne : avez-vous déjà essayé DeepL ?

Google Traduction, le système de traduction en ligne proposé par Google, aide, depuis de nombreuses années, les internautes à mieux comprendre des textes rédigés dans des langues étrangères ou à effectuer des traductions sommaires. L’outil est gratuit, rapide et propose plus d’une centaine de langues. Il permet, en outre, de directement traduire une page web dès son affichage et sans quitter le navigateur, ce qui est très confortable. Pour autant, d’autres outils de traduction gratuits existent : Reverso, Systrans, Microsoft Traducteur ou encore le petit dernier, .

Une traduction plus fidèle

Lancé en 2017, DeepL s’appuie sur un système d’intelligence artificielle travaillant à partir d’une base de données constituée de plus d’un milliard de textes traduits. Ce mode de fonctionnement lui permet de proposer des traductions jugées, notamment par la presse technique, comme étant beaucoup plus fidèles que celles de ses concurrents. La Confédération helvétique vient d’ailleurs d’équiper les fonctionnaires de son administration de 2 000 licences version Pro de DeepL. À en croire l’entreprise, plus de 7 milliards de caractères seraient traités, chaque jour, par son outil de traduction.

DeepL permet de traduire vers et à partir de 9 langues (français, anglais, allemand, espagnol, portugais, italien, néerlandais, polonais, russe). Les traductions peuvent être réalisées en utilisant via le copier-coller d’un texte ou en glissant-déposant un fichier Word ou un PowerPoint (la mise en forme n’est, en principe, pas affectée par la traduction). Il est également possible de télécharger une application (compatible Windows et MacOS) grâce à laquelle on pourra réaliser une traduction sans quitter son logiciel de traitement de texte ou son gestionnaire de courriels. La version gratuite limite la taille des documents traduits à 5 000 signes (comme Google Traduction). En revanche, un système d’abonnement (à partir de 5,99 €/mois) est proposé pour ceux dont les besoins de traduction sont plus élevés.

Frédéric Dempuré

Risque numérique : un enjeu stratégique

Intrusion, données prises en otage, espionnage industriel, vandalisme… les attaques informatiques sont aussi variées que destructrices. Et il est loin le temps où la mise en place d’un simple antivirus constituait l’ultime parade. Désormais, une seule attaque peut mettre en péril une entreprise, petite ou grande, en bloquant sa production, mais aussi en ternissant durablement sa réputation auprès de ses clients et partenaires. Raison pour laquelle l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Ansii) et l’Association pour le management des risques (Amrae) ont publié en commun, il y a quelques semaines, ayant pour principal objet d’aider les chefs d’entreprise à mieux appréhender ce risque numérique afin qu’ils l’intègrent, comme d’autres risques majeurs (risques commerciaux, industriels, juridiques…), dans leurs réflexions stratégiques.

De la compréhension à l’action

Ce guide gratuit d’une cinquantaine de pages propose aux chefs d’entreprise qui le liront d’adopter une démarche grâce à laquelle ils pourront mieux prendre la mesure du risque numérique qu’ils courent afin de s’organiser pour y faire face. Ils sont ainsi invités à, d’abord, cartographier les risques afin d’identifier les principales vulnérabilités de leur entreprise, puis à définir une stratégie de sécurité numérique. Stratégie dans laquelle tous les services et tous les salariés seront impliqués. Enfin, toute la dernière partie du guide est consacrée aux outils de pilotage et d’amélioration que les entreprises sont invitées à adopter pour maintenir le niveau de protection le plus haut possible.

Frédéric Dempuré

Windows 7 : arrêt du support technique

Si tous les systèmes d’exploitation (OS) de Microsoft n’ont pas toujours été de franches réussites, certains se sont révélés aussi fiables que performants. Ce fut le cas du regretté Windows XP et de Windows 7 dont le support technique prend fin aujourd’hui. Lancé il y a 10 ans, cet OS, encore en fonction sur plus de 21 % des PC utilisés en France, selon , n’est plus pris en charge par les équipes de Microsoft. Autrement dit, plus aucune mise à jour technique et surtout de sécurité ne sera proposée, même si une faille exploitable par des hackers était découverte. En outre, en cas de problème technique (bogue, crash, compatibilité…), le support technique, jusque-là assuré par Microsoft, n’est plus opérant.

Changer de version, si c’est possible

Sans support technique, Windows 7, même s’il abrite une solution anti-malware, sera de plus en plus vulnérable et de plus en plus instable. Assez rapidement, son remplacement par un OS plus récent et bénéficiant encore d’un support technique s’impose. Cela pourra se faire en basculant sur Windows 10 à condition, toutefois, que l’ordinateur soit suffisamment performant. Pour permettre une utilisation fluide, il devra disposer d’un processeur cadencé à au moins un 1 GHz, de 2 Go de mémoire Ram et 32 Go de place sur le disque dur. Si ce n’est pas le cas, il faudra acheter une autre machine neuve ou d’occasion déjà équipée de Windows 10.

Un répit pour les entreprises

Les entreprises dont les ordinateurs sont équipés de Windows 7 Pro ou Entreprise, et qui souhaitent encore garder ces OS, pourront néanmoins le faire pendant encore 3 ans. Sachant que ce support sera payant (plusieurs dizaines d’euros par poste et par an) et que le prix demandé, afin d’inciter à basculer, augmentera fortement chaque année jusqu’à l’arrêt du service.

Frédéric Dempuré