Accès à la 4G : le réseau RATP est désormais intégralement couvert

Si l’annonce arrive avec plusieurs années de retard par rapport à la feuille de route initiale, elle représente pourtant une bonne nouvelle à plus d’un titre : selon un communiqué récemment publié par la RATP, l’ensemble du réseau de métro parisien est désormais couvert par la 4G.

Autrement dit : que ce soit en station, dans les tunnels ou encore à bord des trains, les voyageurs pourront désormais accéder à une connexion mobile à très haut débit et ainsi se distraire ou travailler. Un véritable soulagement pour les millions de Franciliens qui empruntent, tous les jours, les transports en commun !

300 km de câbles, 3 000 antennes et 280 locaux techniques

Une avancée importante, donc, qui n’a pas manqué d’exiger des investissements de taille : selon les sources officielles, pas moins de 300 km de câbles, 3 000 antennes et 280 locaux techniques ont ainsi été installés, en s’appuyant sur des infrastructures souvent souterraines et parfois centenaires.

Précision :

pour mener à bien l’ensemble des travaux engagés, la RATP et les quatre opérateurs de téléphonie (Bouygues Telecom, Free Mobile, SFR, et Orange) ont signé des accords de coopération et privilégié une logique de mutualisation des équipements.

La RATP devient, par conséquent, le premier réseau de transport historique à proposer l’accès à la 4G sur l’ensemble de ses infrastructures et équipements. Mais cela ne signifie pas pour autant la fin du chantier, bien au contraire ! Des travaux d’amélioration sont ainsi d’ores et déjà prévus pour les années à venir, avec l’objectif de s’adapter à l’usage potentiellement croissant des connexions mobiles tout en offrant la meilleure qualité de service aux voyageurs.

Pour en savoir plus sur le déploiement du réseau mobile à très haut débit au sein du métro parisien et consulter le communiqué officiel de la RATP, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

LinkedIn Stories : une nouvelle fonctionnalité interactive fait son apparition

Un format court, interactif et éphémère : si les utilisateurs d’Instagram, Facebook et Snapchat l’ont adoptée depuis longtemps, c’est désormais aux membres du réseau social professionnel LinkedIn de découvrir la « story ». Autrement dit, une nouvelle fonctionnalité qui leur permet de partager des contenus visuels (photo, diaporama, vidéo…), d’une durée maximale de 20 secondes et visibles pendant 24h.

Comment créer une story sur LinkedIn ?

En pratique, la fonctionnalité LinkedIn Stories est relativement simple à utiliser. Sur l’application mobile, sélectionnez l’onglet « Accueil », puis cliquez sur votre photo de profil, située en haut à gauche et dotée d’une icône en forme de « + ». Vous pouvez alors alimenter votre future story en prenant une photo, en enregistrant une vidéo ou en téléchargeant des images stockées sur votre smartphone.

Précision :

vous pouvez également compléter votre publication en y ajoutant un texte personnalisé, un « autocollant » de votre choix (de nombreux modèles sont proposés par l’application) ou encore un tag mentionnant un membre de votre réseau.

Ensuite, il suffira de cliquer sur le bouton « Partager une story », situé en bas à droite, pour diffuser votre création auprès de vos contacts LinkedIn. Ces derniers pourront alors la consulter depuis leur propre page d’accueil et, le cas échéant, choisir de la partager avec les membres de leur réseau.

Bon à savoir :

pour visionner votre story et connaître le nombre de vues en temps réel, cliquez de nouveau sur votre photo de profil avec l’icône en forme de « + ». Le nombre de personnes ayant consulté votre publication s’affichera alors en bas à gauche.

Quel intérêt pour les professionnels ?

À travers le lancement de la fonctionnalité Stories, LinkedIn poursuit sa mue pour devenir un média social à part entière. Et force est de constater que le nouveau format, aussi ludique que dynamique, a de quoi séduire, y compris pour un usage professionnel.

À ce titre, il vous offre notamment une alternative intéressante pour interagir avec vos clients et prospects : communiquer sur le lancement d’un nouveau produit et/ou service, montrer les coulisses de votre activité, présenter vos collaborateurs, diffuser des images d’une évènement organisé par votre entreprise… Autant de possibilités pour créer du lien et renforcer votre stratégie digitale !

Pour en savoir plus sur la nouvelle fonctionnalité LinkedIn Stories, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

Sécurité informatique : Google veut généraliser la double authentification

Plus sécurisée qu’une connexion « simple » par mot de passe, la double authentification (ou authentification à deux facteurs) consiste à demander à l’internaute de renseigner un élément supplémentaire, permettant de confirmer son identité, avant d’autoriser l’accès au compte.

Précision :

cette deuxième « couche de protection » se traduit généralement par un code de vérification composé de plusieurs chiffres et/ou lettres, valable pendant une durée limitée et envoyé par SMS sur le smartphone de l’utilisateur.

En pratique, l’authentification à deux facteurs permet ainsi de protéger un compte, même lorsque son mot de passe a été compromis. Une méthode que le géant américain Google prévoit de généraliser prochainement auprès de ses usagers, tout en y apportant quelques améliorations.

En quoi consiste le système déployé par Google ?

Concrètement, le système développé par Google consiste à remplacer le numéro de téléphone de l’utilisateur par l’identifiant d’un appareil mobile enregistré et lié à son compte Google.

Lors d’une tentative de connexion, au lieu de recevoir un code par SMS, l’internaute verra alors s’ouvrir sur son smartphone une fenêtre de validation, baptisée « invite ». Il devra alors appuyer sur « oui » pour confirmer la demande, puis sélectionner un chiffre identique à celui affiché, en parallèle, sur l’écran de l’appareil depuis lequel il souhaite se connecter.

Bon à savoir :

le système développé par Google fonctionne à la fois sous Android et sous iOS. Dans le second cas de figure, il exige néanmoins l’installation de l’application Google (ou Gmail) sur le terminal mobile concerné.

Et quels sont ses avantages ?

Jugé aussi fiable que sécurisé, le système de double authentification développé par Google séduit également par sa simplicité : au lieu de devoir saisir manuellement un code reçu par SMS, l’utilisateur pourra finaliser la connexion directement via la fenêtre de validation affichée sur son appareil mobile.

Par ailleurs, en cas de tentative d’accès frauduleux, le titulaire du compte sera immédiatement alerté. Il pourra alors effectuer les démarches nécessaires pour améliorer la sécurité de son compte, en modifiant notamment son mot de passe pour le rendre plus robuste.

Pour en savoir plus sur le système de double authentification, mis en place par Google et proposé par défaut à compter du 7 juillet prochain, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

5G : l’Arcep annonce le nouveau calendrier d’attribution des fréquences

Le nouveau cadre de déploiement de la 5G en France se précise. Dans un communiqué de presse publié le 11 juin dernier, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) définit ainsi les grandes étapes du calendrier permettant de finaliser l’attribution des fréquences.

Rappel :

le 2 avril 2020, l’Arcep avait annoncé la qualification des quatre opérateurs mobiles – Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR – ayant déposé un dossier de candidature dans le cadre de la procédure d’attribution des fréquences 5G (bande 3,4-3,8 GHz).

Les enchères repoussées à fin septembre 2020

Si les 4 opérateurs mobiles retenus par l’Arcep se sont d’ores et déjà vus attribuer, chacun, un bloc de 50 MHz au prix fixe de 350 M€, la prochaine étape consistera en la mise aux enchères des fréquences encore disponibles par lot de 10 MHz. Initialement prévue au mois d’avril dernier mais repoussée à cause du contexte sanitaire, cette « vente au plus offrant » se tiendra finalement à une date comprise entre le 20 et le 30 septembre 2020.

Précision :

lors de cette procédure d’enchères, 11 blocs de 10 MHz restent à attribuer. Sachant qu’un prix de réserve de 70 M€ a été fixé pour chaque bloc, l’opération devrait ramener au moins 770 M€ supplémentaires dans les caisses de l’État.

Au total, première et deuxième phase d’attribution comprise, aucun candidat ne pourra, toutefois, dépasser la limite de 100 MHz de fréquences par opérateur.

Toujours selon l’Arcep, cette enchère principale sera suivie en octobre d’une enchère complémentaire portant sur le positionnement des fréquences des lauréats dans la bande. La délivrance des autorisations devrait, quant à elle, avoir lieu entre octobre et novembre.

Un cahier des charges modifié et des obligations ajustées

Autre nouveauté : contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps, le cahier des charges de l’Arcep ne prévoit désormais plus d’obligation d’ouverture commerciale de la 5G d’ici la fin de l’année. Le lancement effectif se fera donc à l’initiative des opérateurs qui pourront choisir, chacun, leur calendrier de mise en place, et ce dès la fin de la procédure d’attribution.

Bon à savoir :

les autorisations qui seront délivrées à l’automne par l’Arcep seront, en revanche, couplées à de nouvelles obligations pour renforcer la 4G. L’objectif étant d’en généraliser l’accès, y compris dans les zones de moindre densité.

Quant au déploiement des infrastructures et des équipements de réseau 5G par les opérateurs, il se fera de manière progressive, sur plusieurs années. À ce titre, l’Arcep prévoit, d’ores et déjà, deux rendez-vous intermédiaires, en 2023 et en 2028, pour faire un point sur la mise en œuvre des obligations et vérifier les besoins en matière de couverture et de qualité de service des réseaux mobiles.

Pour en savoir plus et consulter le communiqué de l’Arcep, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

Accès internet très haut débit : la fibre optique gagne du terrain

En France, le déploiement du très haut débit fixe se poursuit à un rythme soutenu et le nombre d’abonnements continue de s’accélérer : c’est ce qui ressort du , portant sur le 1 trimestre 2020. Et ce, malgré la crise sanitaire du Covid-19 et son impact important sur les 15 derniers jours du mois de mars.

Bon à savoir :

pour l’Arcep, le très haut débit comprend toutes les lignes offrant un débit maximum descendant supérieur ou égal à 30 Mbit/s, et ce quelle que soit la technologie utilisée.

12 millions de foyers français ont adopté le très haut débit

Dans le détail, l’Arcep révèle notamment que le nombre d’abonnements a progressé de 605 000 sur la période observée. En pratique, ce sont donc 12 millions de foyers qui bénéficient désormais d’un accès internet à très haut débit, dont 7,7 millions grâce au réseau FttH (fibre jusqu’à l’abonné).

Précision :

abréviation de l’anglais « Fiber to the Home », le réseau FttH se traduit par un raccordement de bout en bout, où la fibre optique se termine directement dans le local ou le logement de l’abonné.

L’Arcep constate, par ailleurs, que la substitution du haut par le très haut débit se poursuit chaque trimestre à un rythme plus élevé et confirme ainsi la progression record déjà observée en 2019.

Plus d’un million de nouvelles lignes déployées au 1 trimestre 2020

Côté déploiement, les chiffres de l’Arcep réaffirment la tendance. En effet, sur la période allant de janvier à mars 2020, environ 1,2 million de locaux supplémentaires ont été rendus raccordables au réseau FttH. Soit environ 27 % de plus par rapport à la même période de l’année précédente.

Concrètement, au 31 mars 2020, pas moins de « de bout en bout » (+35 % en un an). Et toutes technologies confondues, ce sont désormais 25,2 millions de foyers qui peuvent disposer d’un accès internet à très haut débit.

Pour en savoir plus et consulter des données complémentaires, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

Téléphone au volant : attention au retrait de permis !

Depuis la fin de l’année 2019, le Code de la route autorise les forces de l’ordre à retenir, à titre conservatoire, le permis de conduire d’un conducteur lorsque, téléphone en main, il commet un certain nombre d’infractions routières. Et la liste de ces infractions vient d’être précisée par décret, ce qui rend désormais applicable cette procédure. Elles sont au nombre de 8 :- un mauvais positionnement sur la chaussée ou un changement de direction sans utilisation d’un feu clignotant ;- le non-respect des distances de sécurité ;- le franchissement ou le chevauchement d’une ligne continue ;- le non-respect d’un feu ;- un excès de vitesse ;- un dépassement dangereux ou interdit ;- le non-respect d’un stop ou d’un cédez-le-passage ;- le non-respect d’une priorité piéton.

Cette mesure de rétention du permis de conduire par les forces de l’ordre peut être suivie, par décision du préfet, d’une suspension de permis de 6 mois. Cette suspension pouvant être portée à un an dans certains cas (accident occasionnant un blessé ou un mort, conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants, refus de se soumettre à un dépistage).

Téléphone tenu en main

Pour rappel, l’utilisation d’un téléphone au volant est interdite. Cette règle ne concerne que le conducteur et non les passagers. Elle ne proscrit pas le fait de téléphoner, mais l’usage d’un téléphone « tenu en main ». Bien entendu, la lecture et la rédaction d’un SMS sont également interdites.

Enfin, il faut également savoir que depuis le 1 juillet 2015, l’utilisation de tout système de type écouteurs, oreillettes (sauf systèmes médicaux) ou casques susceptibles de limiter « tant l’attention que l’audition des conducteurs » est interdite. L’utilisation d’un kit mains libres filaire ou Bluetooth comprenant des oreillettes est donc proscrit, même s’il n’est porté que sur une oreille. Une interdiction qui concerne tous les types de véhicules routiers, y compris les 2 roues (motos, vélomoteurs, vélos, trottinettes électriques).

Les sanctions encourues pour l’utilisation d’un téléphone au volant sans commettre une autre infraction sont une amende de 135 € et un retrait de 3 points. Lorsqu’une autre infraction est simultanément commise, les amendes se cumulent ainsi que les points retirés dans la limite de 8 points.

Décret n° 2020-605 du 18 mai 2020, JO du 21

Frédéric Dempuré

Mobilité réduite : Google Maps déploie une nouvelle fonctionnalité

Alors que le nombre de personnes en fauteuil roulant s’élève aujourd’hui à plus de 130 millions dans le monde, l’application de géolocalisation Google Maps a récemment annoncé le déploiement d’une nouvelle fonctionnalité dédiée aux personnes à mobilité réduite. L’objectif : permettre aux utilisateurs concernés de vérifier, en un coup d’œil, si le lieu dans lequel ils comptent se rendre leur est effectivement accessible.

Intégrer le critère d’accessibilité dans les requêtes

Alimentée grâce aux données renseignées à la fois par les gérants d’établissements (commerces, restaurants, pharmacies…) et par les internautes volontaires, la nouvelle fonctionnalité, baptisée « Lieux accessibles », pourra s’activer via le menu « Paramétrages » de l’interface utilisateurs.

Dès lors, lorsque l’utilisateur formulera une requête sur Google Maps (par exemple : « Restaurant à La Rochelle »), l’application lui fournira la liste des établissements situés dans le périmètre défini et répondant au critère d’accessibilité.

Précision :

les établissements disposant d’une entrée accessible aux personnes handicapées seront également indiqués, dans l’application, par une icône représentant un fauteuil roulant.

Par ailleurs, en consultant la fiche établissement d’un lieu sélectionné dans la liste, l’internaute pourra également vérifier si l’endroit dispose de sièges, de toilettes ou encore d’un parking aménagé pour les personnes à mobilité réduite.

D’ores et déjà lancée en Australie, au Japon, au Royaume-Uni et aux États-Unis, la nouvelle fonctionnalité dédiée aux personnes à mobilité réduite devrait, selon Google Maps, être prochainement déployée dans d’autres pays.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

Crise sanitaire et télétravail : les conseils de l’Arcep pour optimiser votre connexion internet

Suivant les consignes gouvernementales visant à limiter la propagation du coronavirus, le télétravail a été mis en œuvre dans de nombreuses entreprises. Un contexte inédit qui souligne, plus que jamais, la nécessité de pouvoir disposer d’une connexion internet à la fois stable et performante à son domicile.

Pour aider les professionnels à poursuivre, chez eux, leur activité dans des conditions optimales, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) a récemment partagé quelques conseils pratiques.

Optimisez la qualité et la performance de votre réseau wi-fi

Pour tirer le meilleur parti de votre connexion internet à domicile, le premier réflexe consiste à vérifier à la fois l’emplacement de votre box, son environnement et son paramétrage.

À ce titre, il est notamment recommandé d’installer la box dans une pièce centrale de votre logement, afin de limiter les obstacles rencontrés par le wi-fi lorsqu’il se connecte aux différents équipements (ordinateur portable, tablette tactile, smartphone…) que vous utilisez.

Bon à savoir :

les murs ont tendance à atténuer le signal wi-fi et peuvent, par conséquent, diminuer sensiblement le débit internet reçu par les terminaux situés dans les pièces les plus éloignées.

De même, pour bénéficier d’une vitesse de connexion optimale, veillez à placer votre box dans un endroit aussi dégagé que possible, idéalement en hauteur, et pensez à éloigner vos autres équipements sans fil qui pourraient provoquer des interférences entre les différentes ondes radio et ainsi dégrader le signal wi-fi.

Côté paramétrages, l’Arcep conseille d’opter, lorsque votre box le permet, pour une fréquence wi-fi de 5 GHz, limitant le risque de brouillage avec vos autres périphériques (tels que vos équipements bluetooth, notamment, qui utilisent la bande 2,4 GHz). Et de dédier, au cas où vous disposeriez d’un accès via la fibre optique et de plusieurs réseaux wi-fi distincts, une fréquence propre à votre poste de travail.

Séquencez vos usages et pensez aux solutions alternatives

Sans surprise, ce sont les usages vidéo qui sont, en pratique, les plus consommateurs de bande passante. Lorsque vous avez besoin d’employer un service de visioconférence pour échanger avec vos collègues, collaborateurs ou clients, il est donc fortement conseillé de limiter les usages parallèles par d’autres membres du foyer (connexion aux plates-formes de streaming vidéo, notamment), qui risquent de monopoliser la bande passante et de réduire fortement votre débit internet.

Enfin, en cas de problèmes de réseau wi-fi, pensez aussi aux possibilités alternatives, telles que la connexion filaire ou encore le recours à la 4G. Ainsi, le fait d’utiliser un câble Ethernet pour connecter votre ordinateur directement à la box vous permettra souvent de bénéficier d’un meilleur débit, tandis que la fonction « partage de connexion » de votre smartphone pourra vous aider à pallier, du moins de manière temporaire, aux éventuelles coupures rencontrées sur votre réseau internet fixe.

Pour en savoir plus et consulter le petit guide « Télétravail et connexion internet », disponible sur le site web de l’Arcep, rendez-vous sur :

Stéfanie Molter

Covid-19 : méfiez-vous des fake news qui circulent sur le web !

À chaque sujet médiatiquement fort, son lot de désinformations : sans surprise, le Covid-19 n’échappe pas à la règle. Rumeurs, tentatives de manipulation, théories du complot… la liste des contenus douteux circulant actuellement sur le web est longue. Y compris sur les réseaux sociaux, où les fake news (fausses nouvelles ou « infox », en français) se propagent comme une traînée de poudre. Alors, comment discerner le vrai du faux ?

Pour démasquer les fake news, posez-vous les bonnes questions

Lorsque vous naviguez sur le web, accordez-vous le temps nécessaire pour évaluer la qualité et la pertinence de l’information que vous consultez.

À ce titre, interrogez-vous non seulement sur l’identité de l’auteur d’un contenu (qui est-il ? Est-il légitime de se prononcer sur le sujet ? Et quel est son objectif ?), mais aussi sur l’origine de l’information diffusée (de quand date-t-elle ? Est-elle également relayée par des sites institutionnels ou officiels ?). Enfin, méfiez-vous si l’auteur ne cite pas ses sources ou si vous repérez des incohérences au sein d’un article : loin d’être un détail sans importance, cela devrait éveiller vos soupçons quant à la fiabilité du contenu !

Des réflexes, qu’il convient également d’adopter lorsque vous consultez les réseaux sociaux et, à plus forte raison, avant de partager des informations par ce biais.

Bon à savoir :

pour lutter contre l’afflux de fake news liées au Covid-19, Facebook a récemment mis en place un nouveau système d’alerte. Elaboré avec l’appui d’une soixantaine d’organismes spécialisés dans la vérification de l’information (dont l’AFP), il permet d’avertir les utilisateurs lorsqu’ils consultent, partagent ou commentent des contenus douteux en lien avec l’épidémie.

Face à la désinformation, appuyez-vous sur les sites spécialisés

Autre possibilité pour repérer les fausses informations : consultez les sites internet spécialisés dans le « fact-checking », autrement dit la vérification des faits. Leur mission : décortiquer les rumeurs et traquer les « infox » pour limiter leur propagation sur le web. En voici quelques exemples :

• la , éditée par France Info, qui rassemble notamment des contenus produits par Arte, l’INA, France Télévisions, Radio France et TV5 Monde ;• la , alimentée par les journalistes du quotidien Le Monde ;• le , développé par le journal Libération ;• le , regroupant les vérifications faites par les collaborateurs de l’AFP.

Des bonnes pratiques qui peuvent permettre à tout un chacun de lutter efficacement contre la désinformation : dans la vie de tous les jours et, a fortiori, face à la crise sanitaire actuelle.

Pour en savoir plus sur le sujet et obtenir des conseils complémentaires pour démasquer les fausses informations, n’hésitez pas à consulter également ce .

Stéfanie Molter

Confinement : Google Maps s’enrichit de nouvelles fonctionnalités

Si le contexte de crise sanitaire a obligé de nombreux établissements à baisser temporairement le rideau, certains restaurateurs ont fait le choix de s’adapter à la situation et de proposer à leurs clients une vente à emporter et/ou un service de livraison à domicile. Une tendance qui n’a pas manqué d’être prise en compte par la dernière mise à jour de Google Maps.

Vente à emporter et livraison : deux nouveaux filtres dédiés

Pour mieux accompagner ses utilisateurs en cette période de confinement, l’application de géolocalisation développée par Google vient d’ajouter deux nouveaux filtres à son module de recherche : en sélectionnant « Vente à emporter » ou « Livraison », les internautes peuvent ainsi facilement trouver les établissements situés à proximité, ayant mis en place ce type de services.

Bon à savoir :

pour identifier les restaurants qui proposent des prestations adaptées à la situation actuelle, Google Maps se base notamment sur les informations renseignées sur les fiches établissements présentes dans Google My Business.

En tant que restaurateur, n’oubliez donc pas de vérifier si votre fiche établissement indique bien tous les services que vous proposez actuellement (à savoir, le cas échéant, la vente à emporter et/ou la livraison à domicile) et procédez, si nécessaire, à la mise à jour des informations en vous connectant à votre compte Google My Business. Enfin, sachez que Google My Business vous permet également de préciser si votre établissement est momentanément fermé à cause de la crise du Covid-19. S’ajoutant aux indications habituelles (ouvert/fermé), un qualificatif spécifique (fermé temporairement) a ainsi été mis en place.

Stéfanie Molter